Pour ce troisième type de photographes de mariage, je vous ai réservé la catégorie la plus typique !

Et oui, après 2 mois de recherche, et après analyse des demandes de devis, certaines demandes étaient assez particulières. Du coup, c’est intéressant de les partager avec vous, mais aussi de recueillir dans les commentaires vos expériences et vos demandes farfelues !

Les photographes « originaux » ou « farfelus »

Qu’est-ce que j’entends par là ? Ce sont des photographes de mariage qui m’ont surpris quand j’ai fait ma prospection. Ils vont proposer jusqu’à vendre leurs tirages le soir même du mariage. Un propose même de livrer et de vendre des magnets du mariage, le soir même !

J’ai du mal à imaginer comment il est possible de trier, traiter (même rapidement) ses photos entre 19h et 21h (et encore, si le mariage laisse un répit aussi long).

Certains photographes de mariage proposent des tarifs différents en fonction du traitement effectué sur les photos : un prix pour les photos traitées (la totalité); un autre prix pour seulement 10/20 photos traitées ; et un prix pour livrer l’intégralité des photos non traitées.

Un photographe propose même sur son DVD, ses photos non traitées accompagnés d’un soft gratuit de traitement photographique !

Bref, des options amusantes, mais qui posent forcément de nombreuses questions au sujet de la qualité des photos !

Photographes de mariage

A propos de l'auteur

Photographe professionnelle, je suis passionnée par les voyages, l'architecture et l'humain. J'aime raconter mes aventures à travers des reportages photoVous pouvez découvrir mon travail sur mon portfolio : Créateurs d'émotions

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7 Réponses

  1. Clovis

    Je me suis toujours demandé comment on peux vendre un certains nombre de photos quand on ne les as pas encore réalisées…
    Si on en fait moins, on va être obligé de tirer sur des moins bonnes pour faire le chiffre, si on en fait trop, on risque d’être frustré de pas raconter correctement l’histoire. Enfin, je suis pas photog de mariage, et heureusement.

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  2. Benoit

    Farfelus est un bon mot pour ce genre de “faux tographe” je trouve.

    Je ne comprends pas non plus comment vendre ses photos le jour du mariage, pour les raisons énoncées dans l’article et aussi pour une raison déontologique. C’est le jour des mariés pas du photographe. Je trouve que ça fait vraiment marchand de poisson.

    Pour le second problème de traiter les photos avant de les livrer, on en revient au manque de professionnalisme. Un photographe, comme tous les métiers, se doit de livrer un produit fini, donc les photos doivent toutes être “finies”. Le pire c’est que de plus en plus de gens demandent si on livre toutes les photos même non travaillées, même pour les book …

    Mais le photographe qui livre en plus le soft pour les retouches, c’est énorme 🙂

    Alors, qualité ou quantité ? Quelle sera la tendance ?

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    • Juliette - Photographe à Tours

      Complètement d’accord là dessus, je ne comprend pas les gens faisant ce choix, de mon côté à chaque fois que l’on me demande pourquoi je ne propose pas d’impression des photos le soir même, j’explique très clairement la raison afin d’essayer d’éveiller mon client aux risques qualitatifs auquel il s’expose.

      Le pire que j’ai vu c’est un organisateur, photographe, magicien, qui en plus d’avoir pris toutes ces casquettes, a proposé les photos à l’impression pour enregistrer des commandes de tirages… qu’il a honoré avec plusieurs mois de retard. “Faux tographe”, on est bien d’accord…

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  3. Stephane

    J’aime beaucoup cette série d’articles, très instructive sur l’évolution du marché actuel.
    Pour votre information, du temps de l’argentique, vieux con dixit… ;), je travaillais dans un studio où nous faisions des mariages tous les week-ends, au mamiya 6×7 & hasselblad 6X6 & NIKON F3 24×36 et nous livrions les tirages le soir même au bal, nous étions photographe la journée et tireur filtreur le soir en C41 et en E6, c’était courant à l’époque, 1980/90 et on faisait de la qualité puisque j’en ai fait pendant 5 ans d’avril à octobre ce qui prouve que si cela avait été mauvais, le rythme s’en serait ressenti. La seul différence est le volume de photos faites mais on passait bien 10 bobines 36 vues et autant en 120. On dérushait à partir des négatifs et on ne connaissait le résultat qu’au développement, je vous dit pas la pression parfois…

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    • Celine Blaszykowski

      J’aurai bien aimé connaitre cette période en tant que pro en fait 🙂 J’essaie de retrouver certaines sensations, mais ca ne sera jamais pareil ! Mais déjà que je suis stressée lors d’un mariage, alors qu’on a tous de grosses capacités de stockage… j’imagine même pas avec 10 pellicules de 48 poses pour la journée entière…

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      • Stephane

        C’est sur qu’à l’époque on avait moins de concurrence que maintenant, bien que…
        Il y en a toujours qui proposent des mariages en argentiques, c’est un peu plus élitiste mais j’aime bien l’esprit. On retrouve ça plus dans les pays anglo-saxons. Je suis en numérique évidement et quand je veux refaire “argentique” je prends une petite carte, 500 Mo qui me limitera en nombre de prises de vue et je devrais réfléchir à deux fois avant d’avoir la déclenchite aiguë 😉 Mais il faut aussi vivre avec sont temps… en tout cas j’adore votre travail sur Passion Photo 🙂 je suis fan !

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