CHAPITRE 1

Question 1 : Réponse 3. Votre vidéo correspondra à 3 840 × 2 160 pixels pour une définition en 4K et un format 16/9. La définition 4K propose en effet 2 160 lignes verticales ; pour trouver le nombre de lignes horizontales, il faut multiplier par le format : 2 160 × 16/9 = 3 840 lignes.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 1 section « Régler la définition de la vidéo ».

Question 2 : Réponse 2. La vitesse d’obturation idéale est de 1/125 s. En effet, il est préférable d’avoir une vitesse 2 fois plus élevée que sa cadence.

Cadence = 60 images par seconde => vitesse = 1/(60 × 2).

Si votre boîtier ne propose pas la vitesse exacte de 1/120 s, sélectionnez la vitesse la plus proche, soit 1/125 s dans ce cas précis.

La vitesse 1/60 s est possible quand il y a peu de lumière et qu’il faut donc jouer avec tous les paramètres pour en récupérer le plus possible. Cependant, dans ce cas, on favorisera une cadence à 30 images par seconde. La vitesse de 1/30 s n’est pas possible avec une cadence de 60 images par seconde. En effet, on ne peut pas réaliser 60 images dans une même seconde si, techniquement, le boîtier ne peut en réaliser que 30…

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 1 section « Ajuster le trio ouverture/vitesse/sensibilité ».

Question 3 : Réponses 1 et 3. Pouvoir travailler avec une grande, voire une très grandes ouverture est un avantage indéniable des reflex et du parc optique associé. Cependant, et tout comme en photographie, cela pose des problèmes de mise au point. Il faut y faire très attention, particulièrement quand on est en manuel, et également aux suivis de mise au point quand le sujet principal est en mouvement. Pour résoudre ce problème, il faut utiliser des accessoires adaptés, comme le viewfinder, stabiliser au maximum sa caméra et de faire particulièrement attention à tous les mouvements, du sujet principal comme de la caméra.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 1.

Question 4 : Réponses 1 et 4. De nombreux systèmes de stabilisation existent, et chacun est adapté à une situation particulière. Le trépied et le monopod vont permettre de stabiliser la caméra, et la rendre fixe ; les mouvements de caméra pourront ainsi être réalisés à l’aide d’une tête fluide. Le Steadicam ou l’épaulière permettront de suivre une personne en mouvement, tout en limitant au maximum les mouvements du corps du vidéaste.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 1 section « Problème 3 : la vidéo tremble ».

Question 5 : Réponses 1 et 2. Afin de présenter le décor, le contexte et l’ambiance d’une vidéo, il est important de réaliser des plans larges et assez grands afin de montrer l’ensemble de la scène et ses différents éléments. Pour la présenter encore plus en détail, réaliser des mouvements panoramiques peut être pertinent. Les gros plans ne servent que pour montrer un élément de détail, mettre en avant un événement, une émotion…

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 1 section « Les mouvements de caméra ».

CHAPITRE 2

Question 1 : Réponses 2, 3 et 4. Réaliser un scénario aide à raconter votre histoire, à ne pas oublier de plans essentiels, à préparer votre matériel, et surtout, c’est votre ligne directrice au moment du montage. Cependant, il ne doit jamais vous empêcher d’improviser sur place, de suivre votre instinct, de rajouter des plans supplémentaires au gré de vos rencontres.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 2 section « Écrire le scénario de sa vidéo ».

Question 2 : Réponse 3. Les capteurs APS-C sont un peu plus petits que les capteurs plein format, également appelés full frame. Cette différence a une incidence notamment sur le bokeh et la profondeur de champ, mais aussi sur l’angle des objectifs.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 2 section « Les boîtiers ».

Question 3 : Réponses 2 et 4. Afin de minimiser les risques de perte, vol et problème de carte, il est préférable d’avoir de nombreuses petites cartes (de taille suffisante tout de même pour réaliser un enregistrement) comme des 16, 32 Go, et surtout de plusieurs marques différentes.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 2 section « Les cartes mémoire ».

Question 4 : Réponse 3. Votre boîtier, vos optiques et cartes mémoire ne doivent jamais vous quitter. Ce matériel doit vous suivre en cabine. Cependant, pour les batteries un peu particulières, et surtout pour les trépieds et têtes fluides, leur place sera en soute. Certains services de sécurité peuvent laisser passer les trépieds, mais d’autres pas ; il serait dommage de devoir dire au revoir à votre pied aux portes de l’avion…

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 2 section « La douane et le voyage ».

Question 5 : Réponse 2. Les lumières à LED sont les lumières les plus naturelles, vous pouvez régler la balance des blancs et leur puissance. Par ailleurs, les ampoules ne chauffent pas. Il n’y a donc pas de risques que la personne interviewée devienne toute rouge pendant le tournage (c’est le problème des lampes halogènes, déconseillées dans ce cas précis). Les néons sont le dernier choix à prendre en considération : si, vous n’avez vraiment rien d’autre, c’est mieux que rien, mais vous ne contrôlerez ni la balance des blancs, ni la chaleur, ni le scintillement de la lampe sur votre vidéo.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 2 section « Les accessoires ».

CHAPITRE 3

Question 1 : Réponse 1 : Filmer au bord de la plage indique notamment qu’il va y avoir du mouvement et de l’action. Il est donc important de filmer avec une cadence assez rapide, comme 60 images par seconde.

Qui dit mouvement dit également problèmes de mise au point. Utiliser de trop grandes ouvertures comme f1.4 peut vite s’avérer catastrophique. A éviter au maximum.

On parle de matinée ensoleillée. L’utilisation de sensibilité élevée comme 800 Iso n’est donc pas pertinent dans cette situation.

Au sujet de la vitesse, celle ci doit correspondre au minimum à la cadence, et si possible à 2 fois la cadence. Il est tout à fait impossible techniquement de filmer à une vitesse inférieure à la cadence ; A 60 images par seconde, on peut donc filmer à 1/60eme, à 1/125eme, mais pas à 1/30eme.

Question 2 : Réponse 2, 3, 4. Il est important de stocker ses Rushs dès la fin du tournage sur différents disques, et ne surtout pas les laisser sur les cartes mémoires. On oublie le disque dur de l’ordinateur directement. Idéalement, garder une sauvegarde sur un disque de sauvegarde (exemple : un disque dur externe mobile), un disque dur externe et un NAS.

Sauvegarder tout le dossier vidéo sur le cloud est trop couteux, tant en terme de temps de transfert, tant en terme de Go. En effet, le dossier vidéo est très lourd. Le cloud peut cependant permettre de sauvegarder le fichier vidéo final.

Question 3 : Réponse 2 ou 3. Disposer de 3 ou 4 sauvegardes du dossier vidéo est tout à fait pertinent. Une sauvegarde sur un disque dur de travail mobile, une sauvegarde sur un disque dur externe et sur un NAS, et une sauvegarde sur un disque situé en dehors de votre maison. Cela permet de se protéger des problèmes de vol, d’incendie…

Ne jamais garder qu’une seule sauvegarde. En faire trop est tout aussi catastrophique, car impossible à maintenir et très onéreux en terme de disque dur.

CHAPITRE 4

Question 1 : Réponse 3. Il est important de choisir et sélectionner sa musique très tôt dans le montage. Avant, au moment du scénario et du tournage, c’est un peu prématuré : il est pertinent de savoir déjà si vous privilégierez un enregistrement de son ambiant (interview, ambiance sonore) ou non, mais pas de choisir encore avec précision une musique associée. En revanche, dès le début du montage, vous devez être fixé, cela vous permettra d’avoir le rythme de votre vidéo.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 4 section « Étape 4 : sélectionner les sons ».

Question 2 : Réponses 2, 3 et 4. Insérer des titres dépend fortement du genre de votre vidéo. Si cette dernière fait intervenir différentes personnes face caméra (interview), il est important de les nommer au fur et à mesure ; si vous avez tourné une vidéo de vacances, un générique de fin peut suffire.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 4 section « Étape 7 : ajouter des titres ».

Question 3 : Réponses 1 et 3. Terminer correctement un montage est tout aussi important que le montage lui même. C’est la dernière note, celle qui restera en mémoire. Ce dernier plan doit être plus calme, pensez à diminuer progressivement la musique et ajoutez si possible un générique de fin où vous remerciez tout le monde, ou bien un plan calme et statique.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 4 section « Le montage en huit étapes ».

Question 4 : Réponse 4. Il n’y a pas de plate-forme idéale. Le plus important est de diffuser ses vidéos sur une chaîne ou un compte qui vous soit propre, et que vous actualisez régulièrement. Ne les diffusez sur toutes plates-formes, au risque de voir votre référencement diminuer pour cause de « doublon ». Idéalement, diffusez plutôt votre court-métrage sur Vimeo.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 4 section « Les grands sites de partage de vidéos ».

Question 5 : Réponses 1 et 3. Diffuser ses vidéos a plusieurs avantages, le premier étant de s’exposer à la critique. Ne tenez pas compte des jugements de valeur stériles (« c’est génial », « c’est nul »), mais écoutez attentivement les critiques constructives qui vous aideront pour certaines à faire mieux sur vos vidéos suivantes. Diffuser ses vidéos, c’est bien sûr aussi un moyen de communiquer sur ce que l’on a vu, et de partager.

Pour plus de détails, reportez-vous au livre, chapitre 4 section « Étape 8 : exporter la ou les vidéos ».