Aujourd’hui un nouveau Podcast pour parler d’un sujet que j’ai expérimenté pendant mon séjour à Londres. Qui est de se lancer des petits défis personnels pour avancer. Je n’en dit pas plus et rendez-vous dans le podcast.


Salut les créatifs et bienvenues dans ce nouveau podcast disponible sur iTunes et SoundCloud, moi c’est Guillaume Manceron et je suis hyper content de vous retrouver aujourd’hui.

Aujourd’hui on va parler d’un petit sujet qui me tient vraiment à cœur qui est plus lié cette fois à la photographie, mais qu’on peut aussi très bien caler sur le domaine de l’entrepreneuriat.

C’est se lancer des petits défis. Pour ceux qui ne le savent pas, je suis actuellement à Londres, c’est-à-dire que ce podcast est enregistré dans ma chambre d’étudiant à Londres. Et ça fait une dizaine de jours maintenant que je suis là.

Et j’avais vraiment envie de vous parler d’une petite expérience que je mène depuis que je suis arrivé. C’est de me lancer des petits défis.

Premièrement je suis tout seul à Londres, hormis les autres étudiants qui vivent avec moi et avec lesquels j’échange dans les parties communes, je suis tout seul. C’est-à-dire que je n’ai pas mes enfants, je n’ai pas ma femme, je n’ai pas mes amis courants, j’ai vraiment des nouvelles personnes avec moi.

Et je me lance deux petits défis par jours qui sont plus d’un point de vue social et physique, mais qu’on peut très très bien caler d’un point de vue personnel, d’un point de vue soit photographique soit entrepreneuriat.

Premier défi que je me lance, c’est tout simplement d’aller parler avec des personnes, soit de mon cours, soit dans les parties communes. Alors dans mon cours c’est très facile parce qu’on fait des exercices ensemble.

On est sur un principe d’éducation très… J’ai pas envie de dire américain mais très différent de chez nous, c’est-à-dire qu’on travail en groupe deux par deux, trois par trois. On travail vraiment en groupe ce qui fait que des échanges naissent évidemment, mais je me lance le petit défi d’aller discuter 15/20 minutes dans les parties communes pour discuter avec d’autres personnes que mon cours.

En fait, ce qui se passe c’est que je rencontre beaucoup de nationalités, et chaque nationalité a son accent, et chaque accent a un petit peu ses spécificités de prononciation.

Nous les Français c’est vrai qu’on a un accent. En fait on a une langue, et ça, c’est très intéressant, c’est un aparté que je fais pour le coup, on a une langue où on va vraiment découper chaque mot, ce qui fait que chaque mot est très lisible en fait, par rapport à ce que pourraient utiliser un Anglais ou un asiatique.

Et donc forcément dans mon cours c’est assez facile, parce que ça fait quelques jours que je suis avec eux, je commence à avoir pris l’oreille de leurs réflexes. Mais dans les parties communes, il y a les nouveaux étudiants et les anciens étudiants.

Et ce qui fait que se lancer ce petit défi de 15/20 minutes par jour dans les parties communes pour discuter, ça m’oblige à… Ca permet, pas ça m’oblige ! Ça me permet de pousser mon niveau un peu plus haut, et surtout de me familiariser avec d’autres accents. Et ça, ce n’est pas anodin.

Alors pour réaliser ce petit défi, c’est très simple, alors des fois ça marche, des fois ça ne marche pas. Ce que je fais, c’est que je vais dans les parties communes, je prends mon ordinateur ou mon iPad, je me pose et j’attends que soit quelqu’un vienne prendre une canette, soit cuisiner dans la cuisine.

Cuisiner dans la cuisine, c’est pas mal ça quand même ? Enfin bref, en fait en gros je vais provoquer la chance. Plutôt que de rester complètement enfermé dans ma chambre, ce qui arrive je ne vous cache pas, je l’ai fait dimanche. Je suis resté vraiment enfermé. Là j’enregistre ce podcast on est lundi, donc hier je suis resté un petit enfermé dans ma chambre parce que j’avais vraiment besoin de faire une pause et de pouvoir un peu reparler français un peu à tout le monde.

En tout cas ce que je fais c’est que je prends mon ordinateur, je vais dans une partie commune, j’attends. Et dès qu’il y a quelqu’un qui passe et qui a envie de discuter, je ne suis pas là pour saouler tout le monde, et bah je me lance, et je lui demande comment ça va, d’où est-ce qu’il vient, où est-ce qu’il va, de quel pays il vient, combien de temps il reste…

et ça ça m’oblige à bosser mon anglais commun. Ce que je vous invite à faire déjà, tout de suite, si vous avez l’occasion avec votre pratique de la photo, on va commencer par la photo, c’est de vous dire : bah tiens aujourd’hui, je prends mon appareil photo, je vais me balader et je fais des photos, et on verra ce que ça donne.

Vous avez le droit de vous planter, moi je me plante. Il y a encore une semaine, je me plantais pas mal sur les conjugaisons de verbes en anglais. Aujourd’hui c’est un peu résolu, mais voilà vous sortez votre boîtier, vous vous mettez dans la rue, vous faites des photos et vous allez provoquer un petit peu la chance.

En plus si vous faites ça à côté de chez vous, vous connaissez les bons spots. Donc vous n’avez pas besoin de lire un livre ou de lire un guide. Vous pouvez vraiment vous lancer et juste aller faire des photos pour avancer et vous entraîner.

Deuxième défi que je me lance, c’est vraiment un défi que je pourrais caler sur l’entrepreneuriat. Alors mois c’est un défi physique, mais ça peut très bien se caler comme un challenge. Moi ce que je fais le matin au petit-déj », quand je me lève, dans la cuisine, je prends mon cartoville… Alors un cartoville c’est un type de guide, c’est un type de guide qui nous correspond bien à Céline et à moi. C’est un guide où il y a des cartes très concentrées sur le monde, bref.

Sur le monde, sur la ville où on est donc c’est plutôt pratique et c’est moins grand… C’est plus petit pardon qu’une carte qu’on pourrait vous donner à l’office de tourisme ou en station de métro. Je choisis une station de métro avec des choses à faire autour, c’est-à-dire, si on se calque par rapport à l’Angleterre, hier j’étais à Bank. Donc voilà j’étais à la station de métro Bank et j’ai rayonné 20 km autour de cette station à pied.

Et ce que j’ai décidé de faire, c’est de partir d’une station assez loin de là où je suis, et je m’amuse à rejoindre une autre station qui en moyenne est entre 6 et 7 ou 8 km de mon point de départ. En gros, ça me permet 1) de visiter la ville comme jamais je l’aurais fait. C’est-à-dire que je ne suis pas en train de chercher un lieu de visite. Alors il faut savoir que Londres, j’ai déjà fait plusieurs fois.

Mais là ça permet de découvrir autrement. Donc je pars de Bank et je décide d’aller… je ne sais pas, vers Piccadilly, vers Rail Road. Ce qui me permet de découvrir plein de choses, et ce qui me permet de sortir un petit peu, alors pas des sentiers battus, ce qui me permet de voir autre chose qu’un touriste verrait pas forcément.

Et ça ça me permet de redécouvrir des choses hyper intéressantes. Ce qui a été mon cas avant-hier : j’ai vraiment pu découvrir des lieux abandonnés dans Londres qui sont connus des Londoniens, ce n’est pas le problème, mais qui ne sont pas référencés dans nos guides.

Ça j’en ai parlé sur Instagram il y a quelques jours, c’est vraiment important pour moi de ne pas faire le Londres que j’ai fait avec les enfants, que j’ai fait avec ma sœur, que j’ai fait avec ma femme. C’est vraiment important de faire un Londres différent. Déjà parce que j’ai ma dose d’attractions touristiques, le London’s Eye je l’ai déjà fait, la relève de la garde je pense que je l’ai fait à chaque fois.

Là vraiment j’ai envie de voir autre chose. Et ces petits défis qu’on peut se lancer facilement quand on est chef d’entreprise, c’est de se dire « bah tiens, aujourd’hui je vais répondre à 10 e-mails. Aujourd’hui je vais répondre à, je sais pas, tous les messages privés que je peux recevoir sur mon compte Instagram. Aujourd’hui je vais faire un nouveau set d’éclairage. Aujourd’hui je vais répondre aux impôts ». Bref, se lancer des petits défis, pas besoin que ce soit monstrueux, et ça vraiment c’est ce que je déconseille.

Si on avait commencé à me dire « bah tiens tu vas faires 40 bornes à pied parce que c’est sympa » eh bien non, c’est juste pas possible de faire ça. Alors que si tout simplement, on part sur des petits défis d’accord, un pas après l’autre, eh bah ça devient des grands défis. Ce qui m’est arrivé hier, hier en fait ce que j’ai fait, c’est que j’ai fait Bank, j’ai fini à Piccadilly Circus à pied, d’accord. Parce que c’était mon challenge.

Mais en fait, vu que vraiment je découvrais des lieux hyper sympas, ce que j’ai fait c’est que j’ai fait Piccadilly Circus – Holborn, et après tout simplement je suis remonté sur RailRoad, qui est là où je vis, qui est là où est… Pas mon guesthouse, mais mon lieu où je dors, là où il y a la vie étudiante.

Et bah finalement c’est que j’ai fait 20 bornes dans la journée. Alors qu’honnêtement, on m’aurait dit le matin, un dimanche : Guillaume, tu vas aller faire 20 bornes à pied. Je suis pas hyper convaincu que je l’aurais pris du bon côté.

Donc voilà, aujourd’hui vraiment le message dans ce podcast que j’avais envie de vous passer, c’est de vous lancer des petits défis. Et vraiment j’insiste sur le mot petit, parce que ce n’est pas nécessaire de vouloir courir partout, et de faire des grandes choses dès le début. Vous vous lancez juste des petites tâches, courir un kilomètre, répondre à tous vos e-mails. Bref, se lancer des petits défis sportifs, physiques, entrepreneuriat, photographique pour tout simplement avancer, et surtout, surtout, avoir la satisfaction d’avoir réussi quelque chose.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui, merci beaucoup d’être nombreux à nous écouter, on reçoit pas mal de messages sur Instagram et sur Facebook. Snapchat, j’avoue qu’on n’est vraiment pas un accroc à ce média-là donc je ne pense pas qu’on va se développer là-dessus. En tout cas, n’hésitez pas à vous abonner, mettre un avis sur le podcast si ça vous a plut, ça nous aide énormément. C’était Guillaume, je vous dis à très bientôt, passez une bonne journée, passez une bonne semaine, ciao ciao.

A propos de l'auteur

Guillaume Manceron est le fondateur de photopassion.fr proposant des reportages photos, des tests d'equipements ou bien des podcasts. En 2006, Il découvre les joies d'avoir un reflex numérique et depuis sa passion n'a pas changé

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