Quel est notre plus grand cauchemar ?

  • Que notre disque dur meurt ? Normalement, si vous faîtes des sauvegardes correctement, cela devrait avoir que très peu d’impact, mais nous reviendrons tout de même dessus 🙂
  • Que votre modèle vous plante ?
  • Qu’il pleuve un jour de prestation ?
  • Que vous perdiez votre carte SD ?
  • Que votre matériel vole en éclat ?
  • Que votre matériel soit volé (avec cartes mémoires pleines bien sur)

Je crois que les deux dernières sont bien sur les plus “atroces“. Tout le reste peut se sécuriser (ou alors, vous ne pouvez pas jouer à Madame Météo…), mais voir son matériel se casser, ou être volé, je pense que c’est véritablement le pire… Car au delà de la valeur sentimentale de son boitier (je suis désolée, je suis amoureuse de mon D700), cela reste également un coût financier non négligeable…

Et cela, certaines personnes l’ont bien compris.

Canon propose une garantie complémentaire pour les accidents de la vie.  Alors, mon but aujourd’hui, n’est pas du tout de lancer le débat sur le matériel, et les assurances, mais plutôt de vous présenter la vidéo réalisée par B&H… Un accident est si vite arrivé…

 

Je vous invite donc à voir la vidéo suivante 🙂

 

A propos de l'auteur

Photographe professionnelle, je suis passionnée par les voyages, l'architecture et l'humain. J'aime raconter mes aventures à travers des reportages photo Vous pouvez découvrir mon travail sur mon portfolio : Créateurs d'émotions

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2 Réponses

  1. laurent

    Effectivement, la hantise de l’accident .. 2 sorties courant décembre, un stage de tennis de table avec une trentaine de jeunes et les fêtes de fin d’année, donc risques de choc, etc… et quand on n’a pas un budget pour se racheter un nouveau reflex, je tiens à mon 700D comme si c’était un diamant brut 🙂

    En tout cas, je vous souhaite à tous les deux une excellente année 2016 sans accident

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  2. laumailler

    C’est toujours embêtant de casser son matériel, ou en tout cas de le voir ne plus fonctionner (problème d’usure des mécanismes par exemple). Même si c’est parfois réparable, cela coute cher et le remplacement de son matériel se fait vite ressentir (mettre 250 EUR dans un boitier pour essayer de le sauver, ou mettre plus pour repartir pour des années avec du matos récent avec un son lot de mises à jour intéressantes).
    Bien des photographes emportent un second boitier lors des shootings, et on comprend bien pourquoi !
    Essayer de protéger son matos, c’est la moindre des choses, et surtout prendre un boitier en fonction de ses besoins. Un boitier baroudeurs qui ne craint pas trop les chocs pour les aventuriers n’est pas un investissement inutile par exemple. Le choix du matériel retire bien des ennuis dans bien des situations.

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