Voir ce matin sur le site officiel de Carambar, que la fin des blagues Carambar n’était finalement qu’un gros coup de pub… C’est bien la démonstration par l’exemple qu’il est possible de se faire une grosse campagne média gratuite.

Pour rappel, le 21 Mars, Carambar, la célèbre marque aux bonbons qui collent aux dents, annonce que c’est la fin des célèbres blagues VCarambar. Dès les 1er jours, on voit même une chargé de communication passer au journal expliquant qu’il est temps de changer d’ère et de renouveler la marque. Bref tout le monde y croit, et tout le monde est déçu ! En faisait cela, Carambar produit un mouvement de panique sur les réseaux sociaux produisant plus de 20 000 tweets, réunissant plus de 10 000 Fans sur la page facebook contre la lutte contre la suppression de ces blagues Carambars. Le comble : on en parle même au journal de 13H sur TF1… On en parle aussi sur le grand jounal de Canal+ ! Bref, passer à coté de cette information sur l’arrêt des blagues Carambar c’est comme vivre dans une grotte sans lumière et sans eau…

blagues Carambar

Aujourd’hui, nous sommes le Lundi 25 Mars et cette même société Carambar annonce que ce n’était finalement qu’une de ces grosse blagues Carambar (le 1er avril, c’est dans 1 semaine… pas aujourd’hui pourtant). La société l’appelle même la blague Carambar de l’année. Je sais pas si elle doit faire rire ou pleurer. Car cela nous montre bien une chose :

  1. il est facile de réaliser une campagne de pub sur l’ensemble des média français  avec seulement un service Marketing, quelques graphistes et une bonne dose de culot.
  2. Nous sommes crédule et des bons consommateurs de l’information

Cette campagne montre seulement une seul chose : aucun média n’a réalisé une vrai analyse de ses sources et nous donnes sans creuser des informations venant directement des fabricants. “Tout le monde ment” (comme le dirait Dr. House)

A propos de l'auteur

Guillaume Manceron est le fondateur de photopassion.fr proposant des reportages photos, des tests d'equipements ou bien des podcasts. En 2006, Il découvre les joies d'avoir un reflex numérique et depuis sa passion n'a pas changé

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